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Laurence Château de Chazeaux – EBS 83
26 Janvier 2012

Laurence Château de Chazeaux – EBS 83Laurence Château de Chazeaux – EBS 83
Directrice Développement Durable chez Eurazeo PME

Laurence Château de Chazeaux a rejoint Eurazeo PME en 2008. Laurence a occupé des postes de Direction Marketing et Communication dans la grande consommation et dans l'humanitaire en ONG.

European Business School, auditrice du CHEE&DD.





Source : Capital Finance Guide - N°0/2012


Carole Le Moaligou – EBS 93
19 Janvier 2012

Carole Le Moaligou – EBS 93Carole Le
Moaligou – EBS 93
Carole Le Moaligou est nommée directrice du marketing de GE Capital France

Carole Le Moaligou est nommée directrice du marketing de GE Capital France, société qui propose aux entreprises des solutions de financement et de services associés. Elle chapeautera l'équipe marketing (26 collaborateurs), dont la mission est de soutenir le développement des différentes entités (GE Capital Equipement Finance, GE Capital Factofrance, GE Capital Fleet Services et GE Commercial Distribution Finance). Carole Le Moaligou était précédemment directrice du département marketing leasing de Crédit agricole leasing et factoring (2010), après avoir travaillé pour Eurofactor (2006-2010) et Transfact. Agée de 40 ans, elle est diplômée de l'European Business School.

Source : Stratégies - 13 janvier 2012


James Rebours - EBS 89
2 Janvier 2012

James Rebours - EBS 89James Rebours - EBS 89
SELL - Rebours James, 45 ans, Président

Diplômé de l'European Business School, il vient d'être nommé Président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL). Il rejoint le marché du multimédia en 1994 en intégrant Ecudis, filiale de Philips Media, qui devient par la suite Infogrames, et où il occupe le poste de Directeur des Ventes. En 1998 il met en place la distribution de Konami France avant d'en prendre la Direction générale. Il assure en 2001, en tant que Directeur général, le lancement de www.photoways.com. Dès 2003 il rejoint Sega France au poste de Directeur général de la structure et participe à la mise en place de Sega Espagne au mois de mai 2007. Depuis 2011. il gère également Sega Allemagne en plus de la structure française.


Source : Confortique - Novembre 2011


Arthur Sadoun - EBS 93
17 Décembre 2011

Arthur Sadoun - EBS 93Arthur Sadoun - EBS 93
"Bien diriger les talents, c'est savoir les bousculer"

Le directeur du premier réseau d'agences du groupe Publicis revient sur les effets de la crise, le succès de ses dernières campagnes et la gestion des hauts potentiels.

Repliant son mètre quatre vingt-dix sept, Arthur Sadoun s'installe dans un fauteuil d'un des salons privés de l'immeuble Publias qui donne sur l'Arc de triomphe II revient de New York, et son timing est serré, comme d'habitude «Mais je suis disponible », précise-t-il. A 40 ans, celui que l'on considère souvent comme le protégé de Maurice Levy, le légendaire président du groupe Publicis - il sort justement d'une «réunion avec Maurice» -, chapeaute 9 000 salariés dans 82 pays. Depuis avril dernier, il est le DG du plus important reseau au sein du numéro 3 mondial de la publicité. Et cet excellent commercial, qui n'hésite pas à mettre la pression sur ses équipes, vient encore d'ajouter Coca Cola, Carrefour et Nissan aux prestigieux budgets qu'il détenait déjà (L'Oreal, Renault, Axa). Mais son ascension éclair, de Santiago du Chili a Paris, et ses succès n'ont pas altéré son discours. Le client d'abord. Et des publicités ancrées dans le quotidien...

Lire l'interview complète (fichier pdf)

BIO EXPRESS
1992-1997
Après l'European Business School à Paris, il crée au Chili sa propre agence de pub, à 21 ans. Il la revend à BBDO.
1998-2006
Après un MBA à l'Insead, il entre chez TBWA\Paris et en devient PDG. L'agence est élue "meilleure de l'année" quatre fois de suite à Cannes.
2007-2009
PDG de Publicis Conseil, il gagne de nombreux budgets (BNP, Capgemini...).
2009-2011
Président France puis DG monde du réseau Publicis.

Source : Management - Janvier 2011


Renaud Thierry - EBS 85
15 Décembre 2011

Renaud Thierry - EBS 85Renaud Thierry - EBS 85
Renaud Thierry lance Fujifilm sur le marché des… cosmétiques

Renaud Thierry, le patron de Fujifilm en France, aborde le cap de la cinquantaine, radieux. Sans changer d’entreprise, le voici attelé à un nouveau défi dans un secteur qui lui était jusque-là totalement étranger : les cosmétiques. Dans les starting-blocks actuellement, car il prépare le lancement en mars de la marque de soins japonaise Astalift. Son ambition ? S’imposer « parmi les dix premiers des soins cosmétiques dès 2013 ». Osé, dans un marché français dominé par L’oréal et qui en compte déjà un millier ! Mais « on peut bouleverser le marché existant. Tout est permis, même quand on vient d’un nouveau monde », est convaincu le PDG de Fujifilm. Il ne compte pas seulement sur l’équipe spécialisée qu’il a constituée, l’importante force de frappe publicitaire ou l’égérie qu’il s’apprête à recruter, mais aussi sur la performance de ses produits, basée sur « une technologie extrêmement puissante » . Brevetée, celle-ci utilise une molécule naturelle (microalgue), l’astaxanthine, « l’antioxydant le plus performant ». Aussi étonnante qu’elle puisse paraître, cette diversification de la firme japonaise est, souligne Renaud Thierry « légitime ». Car il y a plus d’un lien avec la photographie : la lumière, les collagènes, les antioxydants utilisés dans la fabrication des pellicules… Avec la stratégie d’innovation, à tous crins aussi, du géant japonais depuis 1934. C’est par son pôle d’imagerie médicale que Fujifilm est venu à constituer une division « beauté & santé » et à lancer en 2007, au Japon, la ligne de soins Astalift. Un carton au pays du Soleil-levant, où la marque a supplanté Shiseido, et où son atypique gelée antirides a été élue produit de l’année en 2010… De quoi enflammer les ambitions de Renaud Thierry, heureux de parler développement, après des années de restructuration de la filiale française aujourd’hui sur les rails… Habitué « des adaptations régulières », il est vrai, ce père de trois enfants, féru de sports nautiques, d’aquarelle et de modélisme ! Diplômé de L’EBS, c’est par l’entrepreunariat que ce Normand des fins de semaine débute. Il gère des sociétés familiales dans le maritime, en crée d’autres dans le jouet, l’électronique, invente « le premier livre qui parle » . Avant de « se tester » chez Fujifilm, comme chef de projet pour commencer… Une aventure de vingt ans qu’il ne regrette pas. Aujourd’hui, choisi « pour son historique B to C » , le seul patron d’un groupe nippon en France non coiffé par un Japonais se retrouve à la tête d’une entreprise désignée comme tête de pont en Europe des nouvelles ambitions de sa société mère.

Source : Le Figaro - 06 décembre 2011


Jean-Marc Streng - EBS 91
15 Décembre 2011

Jean-Marc Streng - EBS 91Jean-Marc Streng - EBS 91
Jean-Marc Streng nommé directeur des ventes Europe de Honda Motor Europe

Jean-Marc Streng, qui occupait les fonctions de directeur des ventes et logistique de la division automobile de Honda France, rejoint le siège européen de la marque au poste de directeur des ventes Europe.

Depuis le 1er décembre, Jean-Marc Streng est directeur des ventes Europe chez Honda Motor Europe (MME), poste nouvellement créé au sein de la division automobile du siège européen de la marque, à Londres.
Il occupait depuis 2007 le poste de directeur des ventes et logistique de la division automobile de Honda France. Le nom de son successeur en France devrait ëtre dévoilé lors de la prochaine convention réseau.
Dans ses nouvelles attributions, Jean-Marc Streng reportera à Tom Gardner, directeur général Europe de la division automobile de HME.
Jean-Marc Streng, 44 ans, diplôme de l'European Business School, a débuté sa carrière en 1991 chez Pricewaterhousecoopers en France, Pologne et Russie.
Il a rejoint Skoda France en 1999 au poste de contrôleur de gestion. Il occupe ensuite le poste de directeur régional Volkswagen pour l'Est de France et pour Paris. Il a rejoint la division automobile de Honda France en 2007 en tant que directeur des ventes et logistique.

Source : autoactu.com - 09 décembre 2011


Alexis de Bretteville - EBS 89
8 Décembre 2011

Alexis de Bretteville - EBS 89Alexis de Bretteville - EBS 89
"Aujourd'hui, tous les Américains veulent travailler dans la banque"

Même si le taux de chômage est reparti à la baisse aux Etats-Unis, il faudra encore beaucoup de temps avant de regagner tous les emplois perdus pendant la dernière récession. Mais, selon le patron de Michael Page International aux Etat-Unis, les recrutements se multiplient dans la finance. Et les salaires s'envolent !

Ces derniers mois, la situation sur le marché de l'emploi semble s'améliorer aux États-Unis. Peut-on parler d'une véritable reprise ?

On constate en effet une amélioration, avec des secteurs qui sont en train de recruter. Cela contribue à l'instauration d'un sentiment positif sur l'économie américaine. Mais si le rythme de créations d'emplois est bien meilleur qu'il ne l'a jamais été depuis deux ans, il reste encore trop lent pour parler d'une véritable reprise. À ce rythme-là - 200.000 créations par mois - il faudrait attendre 2019 pour regagner tous les postes perdus pendant la crise. Le taux de chômage va continuer mécaniquement à baisser, également parce que de nombreuses personnes découragées continuent de sortir de la population active. Il faudra cependant encore beaucoup de temps avant de se rapprocher de la situation d'avant la criseet d'un taux de chômage de 5%.

Justement, des économistes estiment que la crise a eu des conséquences structurelles qui rendent désormais impossible de revenir vers le plein emploi...

Il y a eu en effet un transfert important de la production manufacturière américaine vers l'Asie et l'Amérique latine. Il existe toujours une industrie forte aux États-Unis mais beaucoup d'emplois manufacturiers ont disparu pendant la crise et ne reviendront pas. Cela pose problème pour toute une population très peu qualifiée, qui peine à trouver du travail lorsque l'économie bascule vers les services. Leur taux d'emploi est donc extrêmement faible. La vraie révolution sur le marché du travail se situe aujourd'hui dans le manque d'adéquation entre cette main-d'oeuvre peu qualifiée et les besoins des entreprises. Il est difficile d'y remédier, notamment parce que l'enseignement supérieur est globalement réservé à ceux qui peuvent se le payer.

Il y a au contraire des secteurs où les salaires augmentent. Pourquoi ?

Les salaires ont fortement augmenté ces derniers mois dans le secteur de la banque ou de la high-tech. Mais surtout pour les personnes les plus qualifiées. Pour les cadres, on est aujourd'hui quasiment dans une situation de plein emploi, avec un taux de chômage de 4,4% pour les « college graduates » [diplômés de l'enseignement supérieur, Ndlr]. Le marché du recrutement est donc très actif, ce qui entraîne une surenchère au niveau salarial. Pendant deux ans, cette compétition s'était calmée parce que les Américains prenaient moins de risque et changeaient moins souvent d'emploi. Ce mouvement s'est accéléré d'autant plus fortement que ces salariés ont emmagasiné pendant deux ans une certaine frustration. Cela crée mécaniquement une augmentation des rémunérations.

Comment se portent les recrutements sur le secteur financier ? Constatez-vous une modification des pratiques de rémunération ?

Depuis septembre 2009, on assiste à une nette reprise des recrutements dans les grandes banques américaines et étrangères présentes aux États-Unis. Certaines évoluent quasiment en flux tendu et ont besoin de personnel qualifié. Il y a donc beaucoup de postes ouverts avec des salaires qui ont tendance à augmenter. Les banques sont plus généreuses sur le fixe - notre salaire moyen de recrutement est compris entre 100.000 et 150.000 dollars par an. Mais elles sont aussi plus floues sur l'attribution du variable.

La finance reste-t-elle le secteur qui paie le mieux ?

Depuis dix ans, tous les Américains veulent travailler dans la banque parce que c'est là qu'il y a les plus gros salaires. Et c'est toujours le cas aujourd'hui. Il y a eu un léger revirement pendant deux ans sur l'administration publique après l'arrivée de Barack Obama, qui a recruté des gens très qualifiés à l'extérieur. Mais maintenant, toutes les embauches sont gelées et l'attrait pour les programmes universitaires préparant à une carrière dans l'administration est retombé. Même s'il y a des secteurs à la mode, il n'y a pas encore de nouvel eldorado. Les polémiques sur Wall Street n'ont pas affecté son pouvoir d'attraction sur les jeunes diplômés.

Avec la reprise des embauches, notamment au niveau cadres, votre activité a-t-elle retrouvé ses niveaux d'avant-crise ?

Nous sommes en train d'y revenir mais il existe des disparités géographiques. Dans certains pays, notamment en Asie et en Amérique latine, nous les avons largement dépassés. Aux États-Unis, nous ne les avons pas encore atteints car le marché a plus souffert qu'ailleurs, mais notre croissance est soutenue. La moitié des grandes entreprises américaines privilégient toujours le recrutement en direct, avant de s'adresser à un cabinet. Mais pour les petites entreprises, il est plus difficile d'attirer des talents en raison de leur déficit de notoriété. Et aujourd'hui, la différence ne se fait plus sur les processus de production ou sur les systèmes informatiques. Elle se fait sur les talents. L'humain prime désormais sur la technologie.

L'émergence des réseaux sociaux professionnels, comme Linkedin, vous fait-elle de l'ombre ?

Non. Notre activité continue de s'accroître quel que soit le moyen d'identification des candidats. Linkedin est un outil supplémentaire mais une entreprise a toujours besoin que nous appelions 50 candidats, que nous en rencontrions 20 et que nous lui présentions les 3 ou 4 meilleurs prétendants pour le poste. C'est comme cela qu'elle peut gagner du temps. Il y a 100 millions d'utilisateurs sur Linkedin : le volume tue donc la qualité. De plus, ce qui intéresse souvent les sociétés, ce sont les personnes qui ne sont pas en recherche active. Elles ne sont pas forcément sur Linkedin ou sur Monster. Mais elles sont dans nos bases de données, parce que nous les suivons depuis plusieurs années. Avec Internet, vous n'avez accès qu'à une partie des candidats.

Barack Obama a effectué début mars son premier voyage officiel en Amérique latine. Les États-Unis semblent redécouvrir cette région. Quel est son potentiel ?

Il est très important, surtout au Brésil. C'est un pays de 200 millions d'habitants avec d'importantes ressources naturelles. La population parle assez bien anglais, elle est bien formée, intelligente et travailleuse. Dans nos bureaux brésiliens, nous sommes obligés de mettre une heure de fermeture pour obliger nos employés à partir. Il y a un vrai appétit pour le développement et pour arriver au même niveau que les États-Unis. Quand nous sommes arrivés au Brésil en 1999, beaucoup de Brésiliens voulaient venir travailler aux États-Unis ou en Europe. Aujourd'hui, c'est fini. Il y a tellement d'exemples de réussite, tellement d'opportunités de développement qu'ils veulent rester, même après avoir effectué leurs études à l'étranger.

Et dans les autres pays ?

Le potentiel est moindre en Argentine ou au Chili qu'au Brésil, même si la croissance économique y est également importante. L'autre pays que nous voyons aujourd'hui émerger, c'est la Colombie, un pays qui a sans doute les employés les mieux formés d'Amérique du Sud, remarquablement intelligents et très travailleurs. Reste le Mexique, qui est rongé par ses problèmes de criminalité et de drogue. Malgré tout, son potentiel est important.

Source : La Tribune - 29 avril 2011


Patrick Lara – EBS 89
6 Décembre 2011

Patrick Lara – EBS 89Patrick Lara – EBS 89
Patrick Lara Aux manettes de Publicis Conseil

Dans la vie de Patrick Lara, il y a sa femme, ses trois enfants (huit ans, six ans et dix-huit mois), sa collection de San Antonio, sa maison de La Marsauderie, dans le Loir-et-Cher, qu'il retape depuis maintenant une bonne vingtaine d'années et... Arthur Sadoun. L'une des forces de ce jeune publicitaire, si brillant que Maurice Lévy n'a pas hésité à lui confier à trente-neuf ans la direction générale de Publicis monde, est sans doute de savoir s'entourer. Patrick Lara, de quelques années son aîné (il a quarante-quatre ans), fait partie de ces fidèles lieutenants qui l'accompagnent ou l'ont accompagné au cours de sa fulgurante carrière, et qu'il ne perd pas de vue même quand ils s'éloignent pour voler de leurs propres ailes. Les deux hommes, issus de la même école (l'European Business School), ont commencé à travailler ensemble en 2003 chez TBWA Paris, que présidait Sadoun. Après des débuts à la fin des années 1980 chez Intermarco (devenu Publicis Dialog), Patrick Lara avait fait ses armes de commercial dans deux des agences les plus créatives de l'époque : DDB et Jean & Montmarin, ce dernier des Mohicans des agences indépendantes françaises, fort de quelques beaux succès (Yoplait, Bouygues Telecom, le Herta de « Ne passons pas à côté des choses simples »...). C'est alors qu'Arthur Sadoun a trouvé les mots justes pour le convaincre de venir travailler à ses côtés - « je suis sorti de notre premier rendez-vous gonflé à bloc » -, en lui confiant la responsabilité d'un petit budget sur BNP Paribas, client historique du grand rival Havas. Patrick Lara et ses équipes sauront multiplier les événements innovants, comme le Roland-Garros Virtual Tour impliquant, outre le sponsor bancaire du tournoi de tennis, le fabricant des PlayStation, autre client de TBWA. Succès garanti. Peu à peu, ce sont toutes les divisions de la banque qui sont passées chez « TB ». Arthur Sadoun saura s'en souvenir...

Fils d'un journaliste de l'AFP, dernier d'une fratrie de quatre, né à Washington, Patrick Lara s'est toujours senti attiré par la pub, confessant sans fausse pudeur s'être senti aussi excité devant l'affiche de sa première campagne (« Crédit Lyonnais, le pouvoir de dire oui ») qu'un gamin devant la vitrine d'un magasin de jouets.

Récompenses décrochées avec Grey Paris

Lui qui place au-dessus du reste l'incessant ping-pong intellectuel que se livrent l'annonceur et les commerciaux de l'agence - « une bonne campagne ne se fait qu'à deux, comme un certain nombre d'autres choses » - a aussi appris, au fil de ses postes, à gérer une équipe en interne. Ce fut l'aspect essentiel de sa mission chez Grey Paris, où le cofondateur Pierre Callegari le fait venir en 2007 comme coprésident. Mission : réveiller la belle endormie, remotiver les troupes. Sous sa houlette, l'agence décrochera plusieurs récompenses, à Cannes notamment. Autre fait d'armes qui, lui non plus, n'a certainement pas échappé à Arthur Sadoun, passé entre-temps au service de Maurice Lévy avenue des Champs-Elysées. « Il faut absolument que tu reviennes », lui lance-t-il un jour, avec l'idée de le nommer directeur exécutif de Publicis France et de lui donner la haute main sur K4, la structure dédiée au budget Carrefour. Sa nomination aujourd'hui comme directeur général de Publicis Conseil, l'agence historique du troisième groupe mondial de communication, prouve que le tandem compte encore faire un bon bout de chemin ensemble.

Source : Les Echos - 06 décembre 2011


Eric Théron - EBS 81
28 Novembre 2011

M. Eric THERON, directeur du développement de la gestion de fortune de la Banque Privée 1818, est nommé directeur général de Natixis Bank au Luxembourg

M. Eric THERON, jusqu'ici directeur du développement de la gestion de fortune de la Banque Privée 1818, est nommé directeur général de Natixis Bank au Luxembourg.

Agé de 54 ans, diplôme de l'European Business School, M. Eric THERON a commencé sa carrière en 1982 au sein de la société Marcel Acajou à Fort de France.

En 1984, il rejoint le Crédit Martiniquais, puis en 1986 la Banque Internationale de Gestion et de Trésorerie (BIOT), filiale du Crédit Lyonnais, où il participe à la création d'une cellule de gestion privée.

En 1994, il devient responsable du développement de la clientèle privée de Demachy Worms et Cie, puis entre en 1996 au Crédit Commercial de France comme directeur d'un portefeuille de clients.

En 1999, M. Eric THERON participe à la création d'UBS France en qualité de managing director et devient, en 2003, président de la banque Lloyds France à l'occasion de son rachat par l'établissement suisse.

En 2004, il rejoint Lazard Frères Gestion où il est chargé du développement de la gestion privée. En juillet 2007, M. THERON rejoint la Banque Privée Saint-Dominique, devenue en 2009 la Banque Privée 1818, comme directeur de la gestion de fortune.

Source : L'AGEFI HEBDO - 17 novembre 2011


Florent Le Manac'h – EBS 2004
23 Novembre 2011

Florent Le Manac'h – EBS 2004Florent Le Manac'h – EBS 2004
Le trading sans risque n'existe pas

Florent Le Manac'h est depuis le 1er juillet 2010 le Directeur général de AVA FX France, bureau de représentation d'AVA Capital Market, entreprise d'investissement installée à Dublin depuis 2006 et disposant de plus de 150000 clients dans 150 pays (par mois : 1,5 million d'opérations portant sur près de 40 milliards de dollars. Chiffres 2010).

Diplômé de l'European Business School, Florent a travaillé à Paris pour l'Union des Banques Suisses, puis pour plusieurs brokers avant de prendre la direction du bureau de représentation d'AVA FX. En effet, les c l i e n t s potentiels, désireux de s'initier au trading, vont d'abord sur le site pour tester le service. Trop de promesses fallacieuses de la part de brokers (heureusement de moins en moins nombreux ont rendu les amateurs méfiants.

« C'est compliqué de gagner de l'argent sur ces marchés très volatils, risques et très complexes, constate le jeune DG. Si j'avais un seul conseil à donner, poursuit-il, c'est de tester les différentes plates-formes avant de se lancer, la nôtre et celles de nos confrères. Si vous vous décidez pour notre système, sachez que vous pourrez vous entraîner pendant 20 jours avec une somme virtuelle de 100 000 euros. Vous pourrez mesurer combien vous auriez gagné ou perdu. Ensuite, formez-vous au contact des analystes qui ont épluché les cours de bourse sur les 30 dernières années pour tenter de savoir ce qui va se passer». Sans ignorer que ce jeu est dangereux (le capital investi n'est pas garanti) mais parfois extrêmement profitable, l'effet de levier peut aller jusque 200 sur le Forex (marché des devises) ou 50 sur les matières premières. Pour maximiser ses chances de succès, il faut d'abord se former et s'informer, définir le seuil de pertes à ne pas dépasser. Ils sont 1 300 clients d'AVA FX France à se connecter presque chaque jour.

Source : Aujourd'hui en France Economie - 21 novembre 2011