Admission épreuves d'entrée

Entrée en Master 1

A. Les épreuves écrites

Présenté sous forme de QCM et très simple d’utilisation, le test TAGE MAGE mesure trois catégories d’aptitudes :

  • les aptitudes verbales,

  • les aptitudes à la résolution de problèmes et au maniement des données chiffrées,

  • les aptitudes au raisonnement logique grâce à deux épreuves testant les capacités de raisonnement inférentiel, inductif et déductif.

Ce test se présente sous la forme d’un questionnaire à choix multiples. Il est constitué de 90 questions réparties en 6 épreuves. Chaque épreuve contient 15 questions pour lesquelles il est proposé 5 réponses dont une seule est correcte. La durée totale de passation du test est de 2h30.

1. Aptitudes verbales - Coefficient 5

Epreuve Compréhension d’un texte écrit

Cette épreuve teste donc, notamment, la capacité du candidat à maîtriser le processus complexe de la lecture en ce qui concerne :

  • le repérage d'informations,
  • l'identification des faits et des opinions concernant ces faits,
  • le regroupement d'informations relevant d'une même chaîne argumentative,
  • l'évaluation de la posture intellectuelle de l'auteur par rapport au sujet qu'il traite,
  • la capacité à synthétiser l'essentiel du texte sans le trahir.

Epreuve Expression

L'épreuve Expression a pour objectif de tester trois types de compétences mises à l'oeuvre dans les diverses formes de l'expression :

  • la capacité à distinguer la conformité de son message aux usages acceptés par la communauté linguistique,
  • la capacité à synthétiser et reformuler les messages auxquels nous sommes exposés pour mémoriser ou réutiliser les informations,
  • la capacité à entrer dans la cohérence du discours d'un interlocuteur pour le compléter.

2. Aptitudes à la résolution de problèmes - Coefficient 2

Epreuve Calcul

Cette épreuve évalue la maîtrise de connaissances simples dans les domaines de l'arithmétique, de la géométrie et de l'algèbre.

Epreuve Conditions Minimales

L'épreuve Conditions Minimales mesure les capacités de raisonnement formel, d'extraction de données pertinentes et d'inhibition des données non-pertinentes. Elle contrôle ainsi la capacité du candidat à analyser la pertinence des informations en vue de la résolution d'un problème.

3. Aptitudes au raisonnement logique - Coefficient 3

Epreuve Raisonnement

Cette épreuve évalue les capacités de raisonnement et de jugement par rapport à des situations de la vie quotidienne ou des opinions défendues dans les médias.
Le sous-test ne nécessite pas de connaissances approfondies des principes fondamentaux de la logique formelle. Il fait plutôt appel à la logique naturelle qui s'exprime parfois à travers un raisonnement mais aussi à travers un jugement.
En conséquence, les questions présentent des situations-problèmes dans un contexte problématique parfois flou ou parfois très explicite.

Epreuve Logique

Ce sous-test est une épreuve de logique catégorielle ou de catégorisation de données spatiales et numériques.
La catégorisation est une activité qui repose sur la capacité à regrouper des informations selon un critère commun. Face à un ensemble d’informations, le candidat doit extraire leur critère commun et exclure les critères qui les différencient.
Tout comme l'épreuve Conditions Minimales, cette épreuve fait appel aux capacités d’extraction et d’inhibition d'informations mais ne présente aucune difficulté de mathématique. Les données manipulées son numériques ou spatiales.
En conclusion l'épreuve Logique mesure la capacité à extraire un ou plusieurs paramètres communs dans une ou plusieurs séries d'informations.

B. Les épreuves orales

Entretien - Coefficient 6

Le concours d’entrée à l’EBS s’apparente à un véritable entretien d’embauche.
Cet entretien doit permettre au jury d’évaluer le niveau de culture générale, l’ouverture d’esprit et le dynamisme du candidat ainsi que sa capacité d’intégrer le cursus international de l’EBS.

Oraux de Langue - Coefficient 4 (2 par langue)

2 langues obligatoires.
Le candidat devra faire preuve de sa capacité à maîtriser la pratique du langage conversationnel dans les deux langues choisies sur des sujets touchant à l’actualité politique, économique et sociale ou à ses centres d’intérêts.